27 mars 2009

CE EXCEPTIONNEL

Le CE exceptionnel n'aura pas lieu le 31/03/09, la direction le refuse après l'avoir proposé. Elle ne serait pas en mesure de nous informer !

La Direction a fixé le CE au 06 avril 2009

Les organisations syndicales préfèrent avoir des informations à vous communiquer et vous appellent à participer à l'Assemblée Générale dès la fin du CE à 15h00 devant le B2.




Le 27/03/09

25 mars 2009

COMMENT CONTACTER LA CFTC


On nous informe que la CFTC ne vient pas assez voir les salariés.

Le problème vient de l'organisation du travail en 5 équipes, + SD.

Aussi nous vous proposons de vous rencontrer à votre convenance en joignant les élus à travers de lotus notes.

Points de contact: Didier Lecas, Emmanuel Lhuillier, Philippe Gaudin, François Roig, Alain Coudray, Bruno Jamin, David Mention, Noel Thierry, Hervé Judith

23 mars 2009

LE 19 MARS à Paris












MERCI A CEUX QUI SE SONT DEPLACES
NOUS Y ETIONS .... ET VOUS ????

20 mars 2009

COMMUNIQUE CFTC, CFDT, CGC, CGT


Les organisations syndicales ont été reçues la semaine dernière au Ministère de l’Industrie.
Il a été demandé que l’Etat intervienne de toute urgence sur le dossier d’Altis.
Seule date connue à ce jour le 31/12/2009, où au travers du pacte des actionnaires, IBM et IFX se désengagent d’Altis.

Le ministère n’a donné aucune information précise sur les négociations en cours pour une éventuelle reprise et fait porter la responsabilité de la situation angoissante pour les salariés sur les seuls actionnaires IBM et IFX au risque de privilégier comme seule perspective un PSE.

A ce jour les élus CE ont demandé un CE exceptionnel qui est fixé au 31 mars 2009.

Quelque soit le contenu, les élus du CE vous invitent à une assemblée générale dès le début d’après midi pour vous restituer les informations communiquées par la direction.

19 mars 2009

Atmel : accord social en cas de fermeture du site des Bouches-du-Rhône

Article dans Les Echos :
Les syndicats et la direction de l'usine des Bouches-du-Rhône du groupe de microélectronique américain Atmel ont trouvé mercredi un accord sur les conditions de départ de la majorité des salariés au cas où le site aurait à fermer ses portes, a-t-on appris de sources concordantes.Depuis début février, le site de Rousset, situé à l'Est d'Aix-en-Provence, est mis en vente. Au cas où la direction ne parviendrait pas à trouver un repreneur, les syndicats souhaitaient obtenir des garanties concernant les conditions de licenciement et de reclassement."Nous avons obtenu que le montant de la prime de licenciement soit porté de 23.000 à 34.000 euros pour chaque salarié et qu'il touchent 1,4 mois de salaire brut contre 1 mois par année d'ancienneté", négocié lors d'une précédente réunion, a indiqué à l'AFP, Jean-Yves Guerrini, délégué de la CFDT, syndicat majoritaire dans l'entreprise, à l'issue d'un comité d'entreprise."La durée de vie de la cellule de reclassement est passée de 4 à 9 mois", a ajouté M. Guerrini qui a précisé que ces conditions de départ concernaient 800 des quelque 1.300 salariés du site et qu'il se faisait fort d'obtenir les mêmes pour le reste du personnel."Nous restons persuadés que le site est viable et nous entendons garder cet outil de travail", a déclaré M. Guerrini. Selon lui, son syndicat, FO, la CFTC et Sud ont paraphé cet accord.La direction du site a confirmé les conditions de l'accord et indiqué qu'une majorité d'organisations syndicales représentatives l'avaient signé."Notre objectif reste surtout de trouver un repreneur mais nous voulions sécuriser les salariés", a expliqué à l'AFP Jean Vaylet, directeur général d'Atmel Rousset."Des offres se sont déclarées" pour reprendre le site, a-t-il affirmé sans vouloir en préciser la teneur, expliquant que le processus de reprise allait prendre du temps.M. Vaylet a convenu que ce processus aurait "peut-être été plus simple" dans un autre contexte économique mais a estimé que Rousset était "un site stratégique à moyen terme".

18 mars 2009

Réunion au cabinet du ministére de l'économie.



En préambule Luc CHATEL a rappelé la volonté du Président de la République d’avoir ces réflexions avec les partenaires sociaux sur les filières.
Secafi et Syndex ont présenté la situation des semi-conducteurs, situation dans le contexte mondial, état des lieux des entreprises en France, diagnostic et préconisations pour la filière (voir power-point).
Le ministre après avoir jugé la présentation des experts très complète, leurs préconisations très intéressantes à donné la parole aux représentants des Confédérations pour exprimer les préconisations de chaque organisation sur la filière.


Pour la CFTC, la Fédération de la Métallurgie a exprimé les positions suivantes :
La CFTC fait le constat que les semi-conducteurs, « les puces », s’intègrent dans la plupart des produits des industries civiles et militaires : communication, monétique, automobile, aviation, robotique, médical, grand public, énergie renouvelable etc ..
L’innovation et la qualité des composants et des solutions électroniques sont souvent un facteur déterminant dans l’attrait du produit final. Que serait aujourd’hui l’automobile sans ABS, ESP, GPS et capteurs de toutes sortes ..
La CFTC pense que la France doit en ce domaine jouir d’une certaine indépendance pour sa compétitivité et celle de ses entreprises. Une idée d’indépendance qui se renforce dès que l’on aborde les productions à destination de nos armées. Est-il acceptable de voir nombre de produits dit sensibles fabriqués hors de France, hors d’Europe ?
Pour la CFTC, il est urgent que la France et ses industriels du semi-conducteur aient une stratégie de conquête (même si cela peut être paradoxale en temps de crise) en s’appuyant sur :
les pôles de compétitivité,
les synergies lorsqu’elles sont possible,
l’utilisation des moyens de la recherche française (CEA, Leti..),
les grandes écoles d’Ingénieurs et les universités,
la volonté de garder le savoir faire en France, en Europe.
La CFTC croit que l’État doit y jouer un rôle important à travers sa politique d’aide aux entreprises, dans un domaine où l’investissement est primordial et conséquent.
La CFTC, la Fédération de la Métallurgie appelle donc de ses vœux une réflexion qui aille au-delà de la crise.
A la fin du tour de table sur les préconisations autour de la filière, le ministre signifie qu’il ne faut pas hésiter à l’alerter dès que l’on a des infos sur les trois entreprises en difficultés, Altis Atmel et MHS. (Il signifie également par là que ce n’est pas la réunion pour en parler spécifiquement) Il conclut :
En faisant le constat d’un bilan et d’une vision partagés, d’une réunion extrêmement constructive.
De la nécessité d’une stratégie globale de filière.
Le secteur fait partie des secteurs porteurs prioritaires et stratégiques pour l’avenir de l’industrie en France.
C’est un des quelques secteurs porteur pour la sortie de crise. (pas l’automobile)
L’État va s’y impliquer très fortement.
Un cabinet extérieur travaille pour le ministère sur la stratégie de la filière. Une restitution des travaux est attendue d’ici 6 semaines. Un engagement fort de l’ État se justifiera. Conformément à l’engagement du chef de l’ État les partenaires sociaux sont associés à ce travail et une prochaine réunion devrait avoir lieu en mai toujours en comité restreint.
L’application des mesures donnera lieu à la mise en place d’un comité de suivi.

15 mars 2009

Emploi et pouvoir d’achat : le compte n’y est toujours pas !






La crise est au cœur de notre quotidien, à des niveaux variés et avec des
implications diverses.





Le 29 janvier, la CFTC et les autres organisations syndicales ont lancé un message clair au gouvernement et au chef de l'Etat.

Lors du "sommet social" du 18 février, les solutions proposées n'ont pas
été à la hauteur de la gravité de la situation. Même si certains gestes ont
été faits en faveur des plus démunis.

La CFTC est donc à nouveau dans la rue le 19 mars 2009 pour demander au
gouvernement et aux entreprises de s’engager résolument :

- POUR le maintien de l’emploi dans le public comme dans le privé

- POUR renouer les fils d’un dialogue constructif avec les syndicats

- POUR une réforme en profondeur du modèle économique

- POUR le conditionnement des exonérations de cotisations et des aides publiques au maintien des emplois, au refus des délocalisations et à la signature d’accords salariaux ou d’intéressement
- POUR une augmentation de la prime exceptionnelle pour les familles

CONTRE le développement de la précarité
CONTRE la smicardisation des salariés français
CONTRE une « financiarisation » excessive qui fragilise les entreprises
CONTRE la différence de traitements entre les salariés des grands groupes,
ceux des sous-traitants et des petites sociétés

14 mars 2009

Infinéon actionnaire d’Altis



Alors que depuis 2 ans tout va mal chez Infinéon et sa filiale à 75% Quimonda, qui vend cette année ses 2 usines aux US et a déposé le bilan en Allemagne (ultimatum de l’administrateur judicaire au 31 mars pour trouver un repreneur) est-il judicieux pour un fabricant de semi-conducteurs de financer un circuit automobile depuis des années ?

12 mars 2009

Intersyndicale des UD’s de l’Essonne à EVRY le 10 mars 09



La CFTC de l’Essonne est sur la position unitaire prise par les confédérations pour le mouvement du 19 mars.
La CFTC de l’Essonne ne s’associe pas au mouvement préprogrammé à Corbeil le 19 mars au matin. La CFTC préfère mobiliser sur la manifestation parisienne de l’après-midi pour une plus grande visibilité. Elle ne souhaite pas voir, par effet d’aubaine, de récupération politique notamment lié aux craintes sur Altis.



La CFTC travaille toujours et depuis longtemps sur ce dossier, comme à son habitude de manière constructive même si les échéances à venir pourraient lui faire changer de mode d’action.
Pour la CFTC de l’Essonne il ne doit pas y avoir pour le mouvement du 19 mars d’amalgame avec les problèmes de la prud’homie. Elle rappelle que le dialogue s’est rouvert avec la Chancellerie sur les sujets qui nous préoccupent.
Sur les sujets liés au mouvement du 19 mars la CFTC participera à la conférence de presse unitaire du 16 mars 11h30 à la bourse du travail d’Evry.
La CFTC de l’Essonne appel tous les militants CFTC à participer le plus nombreux possible à la manifestation parisienne du 19 mars, et à prendre contact avec l’UD, notamment pour la problématique du transport.

Infineon annonce de nouvelles mesures de chômage partiel






Le fabricant allemand de semi-composants Infineon, en grandes difficultés, a annoncé mercredi de nouvelles mesures de chômage partiel, portant à environ 9.000 le nombre de salariés concernés en Allemagne.Les sites de Munich, Augsburg, Erlangen, Grossostheim, Hanovre, Nuremberg et Ulm sont concernés pendant une durée de six mois, selon un communiqué.En ajoutant les trois sites de Dresden, Regensburg et Warstein, qui fonctionnent depuis plusieurs semaines au ralenti, ce sont au total 9.000 salariés qui sont concernés, a précisé Infineon.Le fabricant de semi-conducteurs, déjà lourdement déficitaire, s'attend à une baisse d'entre 15 et 20% de son chiffre d'affaires cette année.

10 mars 2009

CE du 10 mars 2009




- Point sur le closing.
Les négociations sont toujours en cours, mais n’ont pas abouti pour l’instant.
Le directeur s’est engagé à communiquer sur le sujet avant fin Mars. Et il tentera de s’y tenir.


- Présentation du dernier PIC et explications sur le surcroît d'activité à court terme.
La direction explique la hausse du PIC actuel par des commandes de dernière minute et l’accélération des lots en cours. La C.F.T.C a interpellé la direction sur son inquiétude de voir se constituer des stocks chez Altis comme à Dresdes. La direction a démenti qu’il s’agit de réserve en vu d’un plan social.



- Explications sur la dépréciation totale d'Altis dans les comptes sociaux de la compagnie IBM France.
Fin 2008, le calcul de la dépréciation d’Altis dans les comptes sociaux est basée sur une analyse multicritère (théorique) .



Point sur la mobilité interne.
En 2008, il y a eu dans le premier semestre 3.4% de mobilité interne c'est-à-dire 45 personnes dont 15 managers. 5 nouveaux postes ont été ouverts en mobilité interne et 4 ont été pourvus.
Au deuxième semestre, il y a eu 1.5% de mobilité c'est-à-dire 15 personnes.


10 février 2009

CE du 10 Fevrier

- Point sur le closing:
Les négociations sont toujours en cours et nos actionnaires sont en Russie. Aucune information supplémentaire pour le moment.

- Présentation du PIC:
Le "creux" reste stable en février. Les prévisions de reprise de mars à juin font légèrement augmenter la charge.
Bien que consciente des coût actuels que génère cette sous-charge, la direction ne peut envisager pour l’instant une restructuration des effectifs, n’ayant pas connaissance de la charge future. D’autres pistes de baisse des coûts sont encours notamment les contrats de maintenance équipementier, suppression des HS, des contrats 2X8 6 jours etc…

- Information sur le "slow-down" de mars:
Il aura bien lieu le mardi 17 mars de 6 h à 20h avec une reprise progressive de l'activité comme d’habitude. Par conséquent le CE du mois de mars est déplacé au 10 mars.

- Point sur les évaluations des résultats professionnels 2008:
Celles-ci viennent de débuter et sont censées finir au plus tard fin mars. C’est la première fois que les collaborateurs ne sauront pas à cette occasion si il sont augmentés.
En cette période de crise et de recherche d'économies dans tous les domaines, le Comité d'entreprise demande la suppression de la prime variable de direction. "D’autres pistes de baisse des coûts sont encours notamment les contrats de maintenance équipementier, suppression des HS, des contrats 2X8 6 jours …….. mais pas cette prime.
La direction confond sa crainte de voir baisser sa rémunération avec la volonté du CE de ne pas voir la augmenter fortement (comme les années précédente) . Le terme solidarité est employé à toutes les sauces en ce moment par la direction et son management, mais comme souvent cela ne s’applique pas à elle-même.
Soulignons que chez Infineon, il y a baisse des rémunérations des dirigeants et prise de 3 jours de congés par mois non rémunérés....sans commentaire.

06 février 2009

rien de nouveau chez Altis mais ça bouge ailleurs dans le semiconducteur



Atmel Rousset à vendre: La direction de l'usine du groupe américain de microélectronique Atmel à Rousset près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) a précisé jeudi se donner environ un an pour vendre cette usine, a-t-on appris de source syndicale."Nous leur avons demandé pendant combien de temps au maximum ils allaient chercher un acheteur, ils ont dit environ un an", a expliqué à l'AFP Jean-Yves Guerrini, délégué syndical CFDT d'Atmel, au terme d'un comité d'entreprise extraordinaire."S'ils trouvent un acheteur et qu'il faut du temps pour finaliser, ils se donnent jusqu'à 18 mois", a-t-il ajouté."Ils annoncent la vente en pleine période de crise, il n'y aura pas d'acheteurs à moins que les pouvoirs publics se mettent au milieu et embellissent la vente", a observé M. Guerrini qui redoute de voir la production délocalisée en Asie. "Si on en arrive à une fermeture, on bloquera tout", avertit-il.Bernard Pruniaux, ancien directeur de l'usine et conseiller de l'actuel directeur Jean Vaylet, a pour sa part assuré qu'"aucun délai" n'avait été fixé par le groupe. "Nous cherchons un partenaire qui permettra à ces activités de se développer", a-t-il dit.Mercredi, Atmel a annoncé étudier la vente de ses activités spécialisées dans les composants ASIC, affichant parallèlement une perte nette de 27 millions de dollars pour l'année écoulée."On est en colère parce que c'est une volonté spéculative: ce site est fiable, on est compétitifs", a poursuivi M. Guerrini, soulignant que la perte est essentiellement due au plan social de septembre 2008 avec la suppression de 160 emplois.

Infineon pessimiste sur ses comptes :
Le fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon s'est montré très pessimiste vendredi après avoir enregistré une lourde perte de 404 millions d'euros sur le premier trimestre de son exercice 2008-09 (octobre à fin décembre).
Le groupe a certes réussi à réduire de moitié sa perte nette par rapport au trimestre précédent, qui avait été plombé par des effets exceptionnels liés à la filiale de mémoires informatiques en perdition Qimonda.
Au premier trimestre de son exercice 2007/2008, Infineon avait déjà essuyé une perte nette de 529 millions d'euros.
Le chiffre d'affaires a lui affiché d'un trimestre à l'autre une baisse de 28%, et sur un an un recul de 24%, pour s'établir à 830 millions d'euros d'octobre à fin décembre, et la tendance va se poursuivre, a prévenu Infineon dans son communiqué.
Les analystes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient des résultats encore plus catastrophiques, avec un chiffre d'affaires trimestriel de 802 millions d'euros et une perte nette de 546 millions d'euros.
Le groupe, qui souffre notamment d'un effondrement de la demande de composants électroniques pour l'automobile, a indiqué que son chiffre d'affaires devrait encore baisser de 10% au deuxième trimestre par rapport au premier de son exercice.
Une inconnue supplémentaire pèse sur les résultats futurs d'Infineon, depuis que sa filiale à 77,5%, Qimonda, s'est déclarée en dépôt de bilan. Infineon a encore dû passer au premier trimestre une charge de 195 millions d'euros liée à Qimonda, et a prévenu qu'il n'y avait "aucune certitude que cette somme suffirait à couvrir toutes les obligations financières" en cas de liquidation pure et simple.
Infineon a annoncé son intention de durcir son programme d'économies: il veut désormais réduire ses coûts annuels de 600 millions d'euros, contre un objectif d'économies de 250 millions d'euros jusqu'ici. Pour cela, il va introduire du chômage partiel dans deux usines allemandes et tailler dans son programme de bonus.

04 février 2009

Soutien aux travailleurs de Dresde


L'UE ne sauvera pas le fabricant de mémoires Qimonda

Article les echos :
L'Union européenne ne viendra pas au secours du fabricant de mémoires informatiques Qimonda, en dépôt de bilan depuis le 23 janvier, a déclaré le commissaire européen à l'Industrie Günter Verheugen au quotidien Sächsische Zeitung."Personne ne peut sauver une entreprise que son propriétaire lui-même ne veut plus sauver", a dit M. Verheugen.Il fait référence au fabricant de semi-conducteurs Infineon, propriétaire à 77,5% de Qimonda, qui n'a pas l'intention de remettre seul à flot sa filiale lourdement déficitaire.L'Etat régional de Saxe (est de l'Allemagne) a sollicité l'aide l'Union européenne pour Qimonda, l'un des premiers employeurs de la région avec environ 3.200 salariés à Dresde, capitale du Land.Qimonda a déposé le bilan le 23 janvier, une tentative de sauvetage conjointe de l'Etat de Saxe, du Portugal où l'entreprise a un site important, et d'Infineon n'ayant mené à rien.Qimonda enregistre depuis plusieurs trimestres des pertes se chiffrant en milliards d'euros, la faute aux prix en chute libre des mémoires informatiques.